Le groupement va ouvrir des pharmacies en ligne

Réservé aux abonnés
Publié le 14 novembre 2015
Par Stéphanie Bérard
Mettre en favori

A l’instar d’autres groupements, Alphega Pharmacie se lance sur le web. Le réseau qui compte 1 100 adhérents en France a préféré prendre le temps de peaufiner son projet d’e-pharmacies qui sera déployé courant 2016. « Elles seront un prolongement de l’officine physique afin de la rendre présente 24 heures sur 24 pour les patients », explique Laurence Bouton, directrice d’Alphega Pharmacie. Concrètement, chaque pharmacie adhérente au réseau aura, dès janvier, un site Internet personnalisé – agréé par l’ARS – où figurera, dans un premier temps, horaires et spécialisations, des informations santé, un catalogue de produits qu’il sera possible de réserver sur le site et une prise de rendez-vous en ligne. « Une personne s’occupera de la gestion de ces sites au sein d’Alphega Pharmacie pour, par exemple, ajouter des informations ou mettre à jour le catalogue de produits. » Le projet est d’ores et déjà mené par un groupe pilote de dix pharmaciens.

Nouveau positionnement, nouveau slogan

Ce tournant vers l’e-pharmacie correspond à une évolution du positionnement de l’enseigne. « Quatre Français sur cinq consultent au moins un site santé par mois. Les patients, mieux informés, recherchent un conseil éclairé et, surtout, une vraie discussion avec le pharmacien. »

D’où l’idée d’Alphega Pharmacie d’axer sa stratégie et sa communication sur une meilleure proximité. Avec le lancement des e-pharmacies, le réseau a donc adopté un nouveau slogan, « Alphega, proche de vous, toujours », qui remplace « Votre santé, votre priorité ». Ce nouveau positionnement sera déployé en direction du grand public dans les officines, au travers de vidéos et d’affiches.

Publicité

Calculer l’âge de ses artères

Après avoir été expérimentée avec succès en Allemagne, la mesure de l’état des artères l’est actuellement en France dans 20 officines pilotes d’Alphega Pharmacie. Celles-ci sont équipées d’un appareil permettant de détecter le rythme cardiaque et la tension en cinq minutes. Comme chez son voisin européen, ce service facturé au patient à hauteur de 15 euros.