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Regroupement radical à Mazamet
Dans le Tarn, les cinq pharmacies du cœur de ville de Mazamet ne font plus qu’une. L’effort de solidarité a primé dans un regroupement qui a permis aux trois nouveaux associés de pérenniser leur outil de travail. Et d’envisager l’avenir – et deux proches départs à la retraite – avec plus de sérénité.
Ont aussi été dessinés les plans de carrière et de cessions à dix ans pour chacun. « Le but était de constituer une structure avec le plus gros chiffre d’affaires possible pour renforcer ces officines, les valoriser et trouver un montage qui facilite la transmission entre génération sous forme de parts plutôt que de cession de fond », résume Jean-Olivier Defrance, directeur de Co’opt, spécialisé dans le codéveloppement des officines sur leur territoire. « Nos pharmacies n’ont pas été valorisées au mieux sur le moment, chacun a fait des concessions par exemple, sur la compensation proposée en termes de clientèle, confie Brigitte Gombert. Mais nous avons signé un pacte d’associés qui balise notre sortie. »
Le local – un ancien garage Peugeot – se trouve en plein centre-ville, à l’épicentre des cinq pharmacies dont les murs sont désormais à vendre. Les trois titulaires ont travaillé jusqu’à la dernière minute dans leurs anciens locaux, les quittant accompagnés de tout leur personnel, l’équipe comptant aujourd’hui 11 personnes. « Nous n’avons fermé qu’un jour pour nous retrouver dans un nouvel espace avec sept personnes au comptoir au lieu de deux, et des habitudes de travail différentes. Cela a été très compliqué, mais il y a eu une bonne entente et beaucoup de disponibilité », se rappelle Didier Rouanet. L’espace, avec écrans et tablettes tactiles dès l’entrée pour s’identifier, s’informer, choisir un service (ordonnance, retrait de commande, rendez-vous pour entretien…), un grand spot de parapharmacie, sept comptoirs installés au fond ont pu dérouter aussi… « La plupart des clients étaient agréablement surpris et ont compris notre démarche, mais certains, cherchant à être servis par une tête connue, sont repartis sans attendre et ne sont pas revenus », évoquent les pharmaciens. Sans compter les difficultés inhérentes au démarrage – la gestion de la file d’attente, alors que la clientèle est passée de 90 clients par jour en moyenne à 300 voire 400 en pointe, l’informatique nouvelle, l’automate acquis pour cette ouverture, les génériques des cinq stocks à écluser, des prix à harmoniser.
Une répartition naturelle des compétences
Les tâches, elles, se sont réparties de manière naturelle : Didier Rouanet s’est occupé dès le départ de la gestion du personnel (les collaborateurs ont été reçus dès mai 2014, un par un, pour définir les postes) et de l’emploi du temps. Stéphane Leriche a pris en charge l’informatique et Brigitte Gombert la comptabilité et les factures. Tous se sont répartis les laboratoires par rayon en fonction de ceux qu’ils géraient avant. Les préparateurs très demandeurs de formation s’apprêtent à s’investir dans des spécialités. « Il nous a fallu six mois pour dégrossir, on y voit plus clair », se réjouit Didier Rouanet. Manquent encore, pour Brigitte Gombert, les fiches de poste afin d’optimiser l’organisation et la transmission d’informations. Six mois après l’ouverture, la grande pharmacie du Centre atteint les chiffres prévus, même si elle n’a pas encore reconstitué 100 % du CA des cinq officines. « Nous sommes restés en centre-ville avec un bon emplacement et nous laisserons un outil où des jeunes pourront entrer en achetant des parts. Il y a encore pas mal de choses à améliorer mais nous ne regrettons pas notre choix. »
DATES CLÉS
Brigitte Gombert
1978 Diplôme
1978-84 Adjointe à Tarbes (Hautes-Pyrénées)
1984 1re installation à Guégon (Morbihan)
2004 Cotitulaire à Mazamet
2016 Regroupement grande pharmacie du Centre
Didier Rouanet
1978 Diplôme
1980 1re installation à Mazamet
2016 Regroupement grande pharmacie du Centre
Stéphane Leriche
2000 Doctorat d’Etat (après 10 ans dans l’industrie chez Roche et Pierre Fabre)
2006 1re installation à Mazamet
2016 Regroupement grande pharmacie du Centre
ENVIE DE VOUS LANCER ?
Avantages
– Participer à un projet enthousiasmant.
– Pérenniser un outil de travail.
– Travailler en équipe.
– Compenser la perte de responsabilité unique par ce qu’apporte à l’exercice une structure plus conséquente.
– Améliorer ses capacités de formation.
– Disposer d’un personnel plus nombreux et formé qui participe de la satisfaction des clients.
– Proposer plus de choix et plus de compétence.
– Offrir une meilleure politique de prix.
– A l’approche de la retraite, une perspective de récupérer l’investissement plus aisée qu’avec une petite structure.
Inconvénients
– Quitter son chez-soi et sortir de sa zone de confort.
– Perdre le pouvoir de décision du titulaire unique.
– La difficulté de trouver rapidement le bon mode d’organisation.
– Le travail énorme et les difficultés à surmonter pour mettre en place une telle structure.
– La difficulté à définir les missions du cabinet accompagnant.
Conseils
– Faire un pacte d’associés pour fixer les règles dès le départ.
– Répartir les tâches d’abord entre titulaires.
– En cas de groupements différents pour chacune des officines avant regroupement, les rencontrer pour choisir le plus adapté au projet.
– Se faire accompagner par un professionnel neutre qui rassure, en définissant clairement chaque mission auprès des différents organismes et veiller à chaque détail jusqu’à l’ouverture.
– Cerner les attentes du personnel, rassurer.
– Raisonner en se projetant dans une structure nouvelle.
Démarrées avec l’antenne « cession » du groupement auquel appartenait un pharmacien, les tractations ont cessé au bout de six mois. « Dans les négociations, il faut un tiers extérieur, neutre, à même d’expliquer ce que chacun va y gagner à terme », note Brigitte Gombert. C’est ainsi qu’un cabinet d’Avignon les a accompagnés à toutes les étapes (audit, négociations, faisabilité) jusqu’à l’accord qui a abouti à la signature du compromis de vente en juin 2014. Il s’est aussi chargé des montages qui ont donné lieu à la création d’une SEL avec laquelle les pharmaciens ont pu racheter les éléments de fonds de commerce (clientèle et stocks) des cinq officines et faire les travaux dans le nouveau local.
Regroupement de différences
Ont aussi été dessinés les plans de carrière et de cessions à dix ans pour chacun. « Le but était de constituer une structure avec le plus gros chiffre d’affaires possible pour renforcer ces officines, les valoriser et trouver un montage qui facilite la transmission entre génération sous forme de parts plutôt que de cession de fond », résume Jean-Olivier Defrance, directeur de Co’opt, spécialisé dans le codéveloppement des officines sur leur territoire. « Nos pharmacies n’ont pas été valorisées au mieux sur le moment, chacun a fait des concessions par exemple, sur la compensation proposée en termes de clientèle, confie Brigitte Gombert. Mais nous avons signé un pacte d’associés qui balise notre sortie. »
Le local – un ancien garage Peugeot – se trouve en plein centre-ville, à l’épicentre des cinq pharmacies dont les murs sont désormais à vendre. Les trois titulaires ont travaillé jusqu’à la dernière minute dans leurs anciens locaux, les quittant accompagnés de tout leur personnel, l’équipe comptant aujourd’hui 11 personnes. « Nous n’avons fermé qu’un jour pour nous retrouver dans un nouvel espace avec sept personnes au comptoir au lieu de deux, et des habitudes de travail différentes. Cela a été très compliqué, mais il y a eu une bonne entente et beaucoup de disponibilité », se rappelle Didier Rouanet. L’espace, avec écrans et tablettes tactiles dès l’entrée pour s’identifier, s’informer, choisir un service (ordonnance, retrait de commande, rendez-vous pour entretien…), un grand spot de parapharmacie, sept comptoirs installés au fond ont pu dérouter aussi… « La plupart des clients étaient agréablement surpris et ont compris notre démarche, mais certains, cherchant à être servis par une tête connue, sont repartis sans attendre et ne sont pas revenus », évoquent les pharmaciens. Sans compter les difficultés inhérentes au démarrage – la gestion de la file d’attente, alors que la clientèle est passée de 90 clients par jour en moyenne à 300 voire 400 en pointe, l’informatique nouvelle, l’automate acquis pour cette ouverture, les génériques des cinq stocks à écluser, des prix à harmoniser.
Une répartition naturelle des compétences
Les tâches, elles, se sont réparties de manière naturelle : Didier Rouanet s’est occupé dès le départ de la gestion du personnel (les collaborateurs ont été reçus dès mai 2014, un par un, pour définir les postes) et de l’emploi du temps. Stéphane Leriche a pris en charge l’informatique et Brigitte Gombert la comptabilité et les factures. Tous se sont répartis les laboratoires par rayon en fonction de ceux qu’ils géraient avant. Les préparateurs très demandeurs de formation s’apprêtent à s’investir dans des spécialités. « Il nous a fallu six mois pour dégrossir, on y voit plus clair », se réjouit Didier Rouanet. Manquent encore, pour Brigitte Gombert, les fiches de poste afin d’optimiser l’organisation et la transmission d’informations. Six mois après l’ouverture, la grande pharmacie du Centre atteint les chiffres prévus, même si elle n’a pas encore reconstitué 100 % du CA des cinq officines. « Nous sommes restés en centre-ville avec un bon emplacement et nous laisserons un outil où des jeunes pourront entrer en achetant des parts. Il y a encore pas mal de choses à améliorer mais nous ne regrettons pas notre choix. »
DATES CLÉS
Brigitte Gombert
1978 Diplôme
1978-84 Adjointe à Tarbes (Hautes-Pyrénées)
1984 1re installation à Guégon (Morbihan)
2004 Cotitulaire à Mazamet
2016 Regroupement grande pharmacie du Centre
Didier Rouanet
1978 Diplôme
1980 1re installation à Mazamet
2016 Regroupement grande pharmacie du Centre
Stéphane Leriche
2000 Doctorat d’Etat (après 10 ans dans l’industrie chez Roche et Pierre Fabre)
2006 1re installation à Mazamet
2016 Regroupement grande pharmacie du Centre
ENVIE DE VOUS LANCER ?
Avantages
– Participer à un projet enthousiasmant.
– Pérenniser un outil de travail.
– Travailler en équipe.
– Compenser la perte de responsabilité unique par ce qu’apporte à l’exercice une structure plus conséquente.
– Améliorer ses capacités de formation.
– Disposer d’un personnel plus nombreux et formé qui participe de la satisfaction des clients.
– Proposer plus de choix et plus de compétence.
– Offrir une meilleure politique de prix.
– A l’approche de la retraite, une perspective de récupérer l’investissement plus aisée qu’avec une petite structure.
Inconvénients
– Quitter son chez-soi et sortir de sa zone de confort.
– Perdre le pouvoir de décision du titulaire unique.
– La difficulté de trouver rapidement le bon mode d’organisation.
– Le travail énorme et les difficultés à surmonter pour mettre en place une telle structure.
– La difficulté à définir les missions du cabinet accompagnant.
Conseils
– Faire un pacte d’associés pour fixer les règles dès le départ.
– Répartir les tâches d’abord entre titulaires.
– En cas de groupements différents pour chacune des officines avant regroupement, les rencontrer pour choisir le plus adapté au projet.
– Se faire accompagner par un professionnel neutre qui rassure, en définissant clairement chaque mission auprès des différents organismes et veiller à chaque détail jusqu’à l’ouverture.
– Cerner les attentes du personnel, rassurer.
– Raisonner en se projetant dans une structure nouvelle.
Démarrées avec l’antenne « cession » du groupement auquel appartenait un pharmacien, les tractations ont cessé au bout de six mois. « Dans les négociations, il faut un tiers extérieur, neutre, à même d’expliquer ce que chacun va y gagner à terme », note Brigitte Gombert. C’est ainsi qu’un cabinet d’Avignon les a accompagnés à toutes les étapes (audit, négociations, faisabilité) jusqu’à l’accord qui a abouti à la signature du compromis de vente en juin 2014. Il s’est aussi chargé des montages qui ont donné lieu à la création d’une SEL avec laquelle les pharmaciens ont pu racheter les éléments de fonds de commerce (clientèle et stocks) des cinq officines et faire les travaux dans le nouveau local.
Regroupement de différences
Ont aussi été dessinés les plans de carrière et de cessions à dix ans pour chacun. « Le but était de constituer une structure avec le plus gros chiffre d’affaires possible pour renforcer ces officines, les valoriser et trouver un montage qui facilite la transmission entre génération sous forme de parts plutôt que de cession de fond », résume Jean-Olivier Defrance, directeur de Co’opt, spécialisé dans le codéveloppement des officines sur leur territoire. « Nos pharmacies n’ont pas été valorisées au mieux sur le moment, chacun a fait des concessions par exemple, sur la compensation proposée en termes de clientèle, confie Brigitte Gombert. Mais nous avons signé un pacte d’associés qui balise notre sortie. »
Le local – un ancien garage Peugeot – se trouve en plein centre-ville, à l’épicentre des cinq pharmacies dont les murs sont désormais à vendre. Les trois titulaires ont travaillé jusqu’à la dernière minute dans leurs anciens locaux, les quittant accompagnés de tout leur personnel, l’équipe comptant aujourd’hui 11 personnes. « Nous n’avons fermé qu’un jour pour nous retrouver dans un nouvel espace avec sept personnes au comptoir au lieu de deux, et des habitudes de travail différentes. Cela a été très compliqué, mais il y a eu une bonne entente et beaucoup de disponibilité », se rappelle Didier Rouanet. L’espace, avec écrans et tablettes tactiles dès l’entrée pour s’identifier, s’informer, choisir un service (ordonnance, retrait de commande, rendez-vous pour entretien…), un grand spot de parapharmacie, sept comptoirs installés au fond ont pu dérouter aussi… « La plupart des clients étaient agréablement surpris et ont compris notre démarche, mais certains, cherchant à être servis par une tête connue, sont repartis sans attendre et ne sont pas revenus », évoquent les pharmaciens. Sans compter les difficultés inhérentes au démarrage – la gestion de la file d’attente, alors que la clientèle est passée de 90 clients par jour en moyenne à 300 voire 400 en pointe, l’informatique nouvelle, l’automate acquis pour cette ouverture, les génériques des cinq stocks à écluser, des prix à harmoniser.
Une répartition naturelle des compétences
Les tâches, elles, se sont réparties de manière naturelle : Didier Rouanet s’est occupé dès le départ de la gestion du personnel (les collaborateurs ont été reçus dès mai 2014, un par un, pour définir les postes) et de l’emploi du temps. Stéphane Leriche a pris en charge l’informatique et Brigitte Gombert la comptabilité et les factures. Tous se sont répartis les laboratoires par rayon en fonction de ceux qu’ils géraient avant. Les préparateurs très demandeurs de formation s’apprêtent à s’investir dans des spécialités. « Il nous a fallu six mois pour dégrossir, on y voit plus clair », se réjouit Didier Rouanet. Manquent encore, pour Brigitte Gombert, les fiches de poste afin d’optimiser l’organisation et la transmission d’informations. Six mois après l’ouverture, la grande pharmacie du Centre atteint les chiffres prévus, même si elle n’a pas encore reconstitué 100 % du CA des cinq officines. « Nous sommes restés en centre-ville avec un bon emplacement et nous laisserons un outil où des jeunes pourront entrer en achetant des parts. Il y a encore pas mal de choses à améliorer mais nous ne regrettons pas notre choix. »
DATES CLÉS
Brigitte Gombert
1978 Diplôme
1978-84 Adjointe à Tarbes (Hautes-Pyrénées)
1984 1re installation à Guégon (Morbihan)
2004 Cotitulaire à Mazamet
2016 Regroupement grande pharmacie du Centre
Didier Rouanet
1978 Diplôme
1980 1re installation à Mazamet
2016 Regroupement grande pharmacie du Centre
Stéphane Leriche
2000 Doctorat d’Etat (après 10 ans dans l’industrie chez Roche et Pierre Fabre)
2006 1re installation à Mazamet
2016 Regroupement grande pharmacie du Centre
ENVIE DE VOUS LANCER ?
Avantages
– Participer à un projet enthousiasmant.
– Pérenniser un outil de travail.
– Travailler en équipe.
– Compenser la perte de responsabilité unique par ce qu’apporte à l’exercice une structure plus conséquente.
– Améliorer ses capacités de formation.
– Disposer d’un personnel plus nombreux et formé qui participe de la satisfaction des clients.
– Proposer plus de choix et plus de compétence.
– Offrir une meilleure politique de prix.
– A l’approche de la retraite, une perspective de récupérer l’investissement plus aisée qu’avec une petite structure.
Inconvénients
– Quitter son chez-soi et sortir de sa zone de confort.
– Perdre le pouvoir de décision du titulaire unique.
– La difficulté de trouver rapidement le bon mode d’organisation.
– Le travail énorme et les difficultés à surmonter pour mettre en place une telle structure.
– La difficulté à définir les missions du cabinet accompagnant.
Conseils
– Faire un pacte d’associés pour fixer les règles dès le départ.
– Répartir les tâches d’abord entre titulaires.
– En cas de groupements différents pour chacune des officines avant regroupement, les rencontrer pour choisir le plus adapté au projet.
– Se faire accompagner par un professionnel neutre qui rassure, en définissant clairement chaque mission auprès des différents organismes et veiller à chaque détail jusqu’à l’ouverture.
– Cerner les attentes du personnel, rassurer.
– Raisonner en se projetant dans une structure nouvelle.
Ont aussi été dessinés les plans de carrière et de cessions à dix ans pour chacun. « Le but était de constituer une structure avec le plus gros chiffre d’affaires possible pour renforcer ces officines, les valoriser et trouver un montage qui facilite la transmission entre génération sous forme de parts plutôt que de cession de fond », résume Jean-Olivier Defrance, directeur de Co’opt, spécialisé dans le codéveloppement des officines sur leur territoire. « Nos pharmacies n’ont pas été valorisées au mieux sur le moment, chacun a fait des concessions par exemple, sur la compensation proposée en termes de clientèle, confie Brigitte Gombert. Mais nous avons signé un pacte d’associés qui balise notre sortie. »
Le local – un ancien garage Peugeot – se trouve en plein centre-ville, à l’épicentre des cinq pharmacies dont les murs sont désormais à vendre. Les trois titulaires ont travaillé jusqu’à la dernière minute dans leurs anciens locaux, les quittant accompagnés de tout leur personnel, l’équipe comptant aujourd’hui 11 personnes. « Nous n’avons fermé qu’un jour pour nous retrouver dans un nouvel espace avec sept personnes au comptoir au lieu de deux, et des habitudes de travail différentes. Cela a été très compliqué, mais il y a eu une bonne entente et beaucoup de disponibilité », se rappelle Didier Rouanet. L’espace, avec écrans et tablettes tactiles dès l’entrée pour s’identifier, s’informer, choisir un service (ordonnance, retrait de commande, rendez-vous pour entretien…), un grand spot de parapharmacie, sept comptoirs installés au fond ont pu dérouter aussi… « La plupart des clients étaient agréablement surpris et ont compris notre démarche, mais certains, cherchant à être servis par une tête connue, sont repartis sans attendre et ne sont pas revenus », évoquent les pharmaciens. Sans compter les difficultés inhérentes au démarrage – la gestion de la file d’attente, alors que la clientèle est passée de 90 clients par jour en moyenne à 300 voire 400 en pointe, l’informatique nouvelle, l’automate acquis pour cette ouverture, les génériques des cinq stocks à écluser, des prix à harmoniser.
Une répartition naturelle des compétences
Les tâches, elles, se sont réparties de manière naturelle : Didier Rouanet s’est occupé dès le départ de la gestion du personnel (les collaborateurs ont été reçus dès mai 2014, un par un, pour définir les postes) et de l’emploi du temps. Stéphane Leriche a pris en charge l’informatique et Brigitte Gombert la comptabilité et les factures. Tous se sont répartis les laboratoires par rayon en fonction de ceux qu’ils géraient avant. Les préparateurs très demandeurs de formation s’apprêtent à s’investir dans des spécialités. « Il nous a fallu six mois pour dégrossir, on y voit plus clair », se réjouit Didier Rouanet. Manquent encore, pour Brigitte Gombert, les fiches de poste afin d’optimiser l’organisation et la transmission d’informations. Six mois après l’ouverture, la grande pharmacie du Centre atteint les chiffres prévus, même si elle n’a pas encore reconstitué 100 % du CA des cinq officines. « Nous sommes restés en centre-ville avec un bon emplacement et nous laisserons un outil où des jeunes pourront entrer en achetant des parts. Il y a encore pas mal de choses à améliorer mais nous ne regrettons pas notre choix. »
DATES CLÉS
Brigitte Gombert
1978 Diplôme
1978-84 Adjointe à Tarbes (Hautes-Pyrénées)
1984 1re installation à Guégon (Morbihan)
2004 Cotitulaire à Mazamet
2016 Regroupement grande pharmacie du Centre
Didier Rouanet
1978 Diplôme
1980 1re installation à Mazamet
2016 Regroupement grande pharmacie du Centre
Stéphane Leriche
2000 Doctorat d’Etat (après 10 ans dans l’industrie chez Roche et Pierre Fabre)
2006 1re installation à Mazamet
2016 Regroupement grande pharmacie du Centre
ENVIE DE VOUS LANCER ?
Avantages
– Participer à un projet enthousiasmant.
– Pérenniser un outil de travail.
– Travailler en équipe.
– Compenser la perte de responsabilité unique par ce qu’apporte à l’exercice une structure plus conséquente.
– Améliorer ses capacités de formation.
– Disposer d’un personnel plus nombreux et formé qui participe de la satisfaction des clients.
– Proposer plus de choix et plus de compétence.
– Offrir une meilleure politique de prix.
– A l’approche de la retraite, une perspective de récupérer l’investissement plus aisée qu’avec une petite structure.
Inconvénients
– Quitter son chez-soi et sortir de sa zone de confort.
– Perdre le pouvoir de décision du titulaire unique.
– La difficulté de trouver rapidement le bon mode d’organisation.
– Le travail énorme et les difficultés à surmonter pour mettre en place une telle structure.
– La difficulté à définir les missions du cabinet accompagnant.
Conseils
– Faire un pacte d’associés pour fixer les règles dès le départ.
– Répartir les tâches d’abord entre titulaires.
– En cas de groupements différents pour chacune des officines avant regroupement, les rencontrer pour choisir le plus adapté au projet.
– Se faire accompagner par un professionnel neutre qui rassure, en définissant clairement chaque mission auprès des différents organismes et veiller à chaque détail jusqu’à l’ouverture.
– Cerner les attentes du personnel, rassurer.
– Raisonner en se projetant dans une structure nouvelle.
Démarrées avec l’antenne « cession » du groupement auquel appartenait un pharmacien, les tractations ont cessé au bout de six mois. « Dans les négociations, il faut un tiers extérieur, neutre, à même d’expliquer ce que chacun va y gagner à terme », note Brigitte Gombert. C’est ainsi qu’un cabinet d’Avignon les a accompagnés à toutes les étapes (audit, négociations, faisabilité) jusqu’à l’accord qui a abouti à la signature du compromis de vente en juin 2014. Il s’est aussi chargé des montages qui ont donné lieu à la création d’une SEL avec laquelle les pharmaciens ont pu racheter les éléments de fonds de commerce (clientèle et stocks) des cinq officines et faire les travaux dans le nouveau local.
Regroupement de différences
Ont aussi été dessinés les plans de carrière et de cessions à dix ans pour chacun. « Le but était de constituer une structure avec le plus gros chiffre d’affaires possible pour renforcer ces officines, les valoriser et trouver un montage qui facilite la transmission entre génération sous forme de parts plutôt que de cession de fond », résume Jean-Olivier Defrance, directeur de Co’opt, spécialisé dans le codéveloppement des officines sur leur territoire. « Nos pharmacies n’ont pas été valorisées au mieux sur le moment, chacun a fait des concessions par exemple, sur la compensation proposée en termes de clientèle, confie Brigitte Gombert. Mais nous avons signé un pacte d’associés qui balise notre sortie. »
Le local – un ancien garage Peugeot – se trouve en plein centre-ville, à l’épicentre des cinq pharmacies dont les murs sont désormais à vendre. Les trois titulaires ont travaillé jusqu’à la dernière minute dans leurs anciens locaux, les quittant accompagnés de tout leur personnel, l’équipe comptant aujourd’hui 11 personnes. « Nous n’avons fermé qu’un jour pour nous retrouver dans un nouvel espace avec sept personnes au comptoir au lieu de deux, et des habitudes de travail différentes. Cela a été très compliqué, mais il y a eu une bonne entente et beaucoup de disponibilité », se rappelle Didier Rouanet. L’espace, avec écrans et tablettes tactiles dès l’entrée pour s’identifier, s’informer, choisir un service (ordonnance, retrait de commande, rendez-vous pour entretien…), un grand spot de parapharmacie, sept comptoirs installés au fond ont pu dérouter aussi… « La plupart des clients étaient agréablement surpris et ont compris notre démarche, mais certains, cherchant à être servis par une tête connue, sont repartis sans attendre et ne sont pas revenus », évoquent les pharmaciens. Sans compter les difficultés inhérentes au démarrage – la gestion de la file d’attente, alors que la clientèle est passée de 90 clients par jour en moyenne à 300 voire 400 en pointe, l’informatique nouvelle, l’automate acquis pour cette ouverture, les génériques des cinq stocks à écluser, des prix à harmoniser.
Une répartition naturelle des compétences
Les tâches, elles, se sont réparties de manière naturelle : Didier Rouanet s’est occupé dès le départ de la gestion du personnel (les collaborateurs ont été reçus dès mai 2014, un par un, pour définir les postes) et de l’emploi du temps. Stéphane Leriche a pris en charge l’informatique et Brigitte Gombert la comptabilité et les factures. Tous se sont répartis les laboratoires par rayon en fonction de ceux qu’ils géraient avant. Les préparateurs très demandeurs de formation s’apprêtent à s’investir dans des spécialités. « Il nous a fallu six mois pour dégrossir, on y voit plus clair », se réjouit Didier Rouanet. Manquent encore, pour Brigitte Gombert, les fiches de poste afin d’optimiser l’organisation et la transmission d’informations. Six mois après l’ouverture, la grande pharmacie du Centre atteint les chiffres prévus, même si elle n’a pas encore reconstitué 100 % du CA des cinq officines. « Nous sommes restés en centre-ville avec un bon emplacement et nous laisserons un outil où des jeunes pourront entrer en achetant des parts. Il y a encore pas mal de choses à améliorer mais nous ne regrettons pas notre choix. »
DATES CLÉS
Brigitte Gombert
1978 Diplôme
1978-84 Adjointe à Tarbes (Hautes-Pyrénées)
1984 1re installation à Guégon (Morbihan)
2004 Cotitulaire à Mazamet
2016 Regroupement grande pharmacie du Centre
Didier Rouanet
1978 Diplôme
1980 1re installation à Mazamet
2016 Regroupement grande pharmacie du Centre
Stéphane Leriche
2000 Doctorat d’Etat (après 10 ans dans l’industrie chez Roche et Pierre Fabre)
2006 1re installation à Mazamet
2016 Regroupement grande pharmacie du Centre
ENVIE DE VOUS LANCER ?
Avantages
– Participer à un projet enthousiasmant.
– Pérenniser un outil de travail.
– Travailler en équipe.
– Compenser la perte de responsabilité unique par ce qu’apporte à l’exercice une structure plus conséquente.
– Améliorer ses capacités de formation.
– Disposer d’un personnel plus nombreux et formé qui participe de la satisfaction des clients.
– Proposer plus de choix et plus de compétence.
– Offrir une meilleure politique de prix.
– A l’approche de la retraite, une perspective de récupérer l’investissement plus aisée qu’avec une petite structure.
Inconvénients
– Quitter son chez-soi et sortir de sa zone de confort.
– Perdre le pouvoir de décision du titulaire unique.
– La difficulté de trouver rapidement le bon mode d’organisation.
– Le travail énorme et les difficultés à surmonter pour mettre en place une telle structure.
– La difficulté à définir les missions du cabinet accompagnant.
Conseils
– Faire un pacte d’associés pour fixer les règles dès le départ.
– Répartir les tâches d’abord entre titulaires.
– En cas de groupements différents pour chacune des officines avant regroupement, les rencontrer pour choisir le plus adapté au projet.
– Se faire accompagner par un professionnel neutre qui rassure, en définissant clairement chaque mission auprès des différents organismes et veiller à chaque détail jusqu’à l’ouverture.
– Cerner les attentes du personnel, rassurer.
– Raisonner en se projetant dans une structure nouvelle.
Lorsqu’ils ont ouvert le 1er avril dernier la grande pharmacie du Centre, Brigitte Gombert, Didier Rouanet (61 ans) et Stéphane Leriche (45 ans) quittaient du jour au lendemain leur petite officine – 30 m2 à 70 m2 de surface de vente – pour un outil flambant neuf offrant 230 m2 d’espace aux clients (sur les 300 m2 du rez-de-chaussée et 300 m2 au 1er). Ils venaient surtout de passer trois ans dans le montage complexe de leur regroupement. La « révolution culturelle » qu’ils opéraient était devenue vitale, alors que Mazamet comptait neuf officines pour 10 000 âmes, dont cinq dans le seul cœur de ville, un gros concurrent en périphérie et trois petites dans des quartiers. « Nous avons dû revoir absolument toutes nos habitudes de travail et ça n’a pas été une sinécure, mais nous ne le regrettons pas », confient les nouveaux associés.
Lorsque les cinq officines du centre se sont mises autour de la table en 2013, aucune n’était transmissible en l’état. Chacune cherchait une porte de sortie à très court ou moyen terme. « Personne ne veut venir ici, la ville est excentrée, elle a perdu son industrie de la laine et du cuir, et 3 000 habitants en 30 ans », constate Didier Rouanet. Mais s’unir quand on est cinq n’est pas si simple. « Nous avions des relations confraternelles, mais nous étions concurrents », rappelle-t-il. Deux pharmacies à vendre depuis plus d’un an ne trouvaient pas de repreneur. L’une des titulaires voulait prendre sa retraite, la seconde, jeune installée, avait acheté à Mazamet dans l’idée de transférer dans une autre ville. Juste avant que le numerus clausus ne change et empêche son projet d’aboutir. Les trois autres perdaient depuis près de dix ans 2 à 5 % par an de leur chiffre d’affaires (400 000 € à environ 900 000 € pour la plus importante). Le plus jeune pharmacien, installé en 2006 et très endetté, travaillait seul 60 heures par semaine. « Nous avons tous été assez vite convaincus par la nécessité de chercher une solution ensemble, y compris les deux pharmacies en vente », ajoute Stéphane Leriche.
De la nécessité d’un tiers extérieur neutre
Les tâches, elles, se sont réparties de manière naturelle : Didier Rouanet s’est occupé dès le départ de la gestion du personnel (les collaborateurs ont été reçus dès mai 2014, un par un, pour définir les postes) et de l’emploi du temps. Stéphane Leriche a pris en charge l’informatique et Brigitte Gombert la comptabilité et les factures. Tous se sont répartis les laboratoires par rayon en fonction de ceux qu’ils géraient avant. Les préparateurs très demandeurs de formation s’apprêtent à s’investir dans des spécialités. « Il nous a fallu six mois pour dégrossir, on y voit plus clair », se réjouit Didier Rouanet. Manquent encore, pour Brigitte Gombert, les fiches de poste afin d’optimiser l’organisation et la transmission d’informations. Six mois après l’ouverture, la grande pharmacie du Centre atteint les chiffres prévus, même si elle n’a pas encore reconstitué 100 % du CA des cinq officines. « Nous sommes restés en centre-ville avec un bon emplacement et nous laisserons un outil où des jeunes pourront entrer en achetant des parts. Il y a encore pas mal de choses à améliorer mais nous ne regrettons pas notre choix. »
DATES CLÉS
Brigitte Gombert
1978 Diplôme
1978-84 Adjointe à Tarbes (Hautes-Pyrénées)
1984 1re installation à Guégon (Morbihan)
2004 Cotitulaire à Mazamet
2016 Regroupement grande pharmacie du Centre
Didier Rouanet
1978 Diplôme
1980 1re installation à Mazamet
2016 Regroupement grande pharmacie du Centre
Stéphane Leriche
2000 Doctorat d’Etat (après 10 ans dans l’industrie chez Roche et Pierre Fabre)
2006 1re installation à Mazamet
2016 Regroupement grande pharmacie du Centre
ENVIE DE VOUS LANCER ?
Avantages
– Participer à un projet enthousiasmant.
– Pérenniser un outil de travail.
– Travailler en équipe.
– Compenser la perte de responsabilité unique par ce qu’apporte à l’exercice une structure plus conséquente.
– Améliorer ses capacités de formation.
– Disposer d’un personnel plus nombreux et formé qui participe de la satisfaction des clients.
– Proposer plus de choix et plus de compétence.
– Offrir une meilleure politique de prix.
– A l’approche de la retraite, une perspective de récupérer l’investissement plus aisée qu’avec une petite structure.
Inconvénients
– Quitter son chez-soi et sortir de sa zone de confort.
– Perdre le pouvoir de décision du titulaire unique.
– La difficulté de trouver rapidement le bon mode d’organisation.
– Le travail énorme et les difficultés à surmonter pour mettre en place une telle structure.
– La difficulté à définir les missions du cabinet accompagnant.
Conseils
– Faire un pacte d’associés pour fixer les règles dès le départ.
– Répartir les tâches d’abord entre titulaires.
– En cas de groupements différents pour chacune des officines avant regroupement, les rencontrer pour choisir le plus adapté au projet.
– Se faire accompagner par un professionnel neutre qui rassure, en définissant clairement chaque mission auprès des différents organismes et veiller à chaque détail jusqu’à l’ouverture.
– Cerner les attentes du personnel, rassurer.
– Raisonner en se projetant dans une structure nouvelle.
Ont aussi été dessinés les plans de carrière et de cessions à dix ans pour chacun. « Le but était de constituer une structure avec le plus gros chiffre d’affaires possible pour renforcer ces officines, les valoriser et trouver un montage qui facilite la transmission entre génération sous forme de parts plutôt que de cession de fond », résume Jean-Olivier Defrance, directeur de Co’opt, spécialisé dans le codéveloppement des officines sur leur territoire. « Nos pharmacies n’ont pas été valorisées au mieux sur le moment, chacun a fait des concessions par exemple, sur la compensation proposée en termes de clientèle, confie Brigitte Gombert. Mais nous avons signé un pacte d’associés qui balise notre sortie. »
Le local – un ancien garage Peugeot – se trouve en plein centre-ville, à l’épicentre des cinq pharmacies dont les murs sont désormais à vendre. Les trois titulaires ont travaillé jusqu’à la dernière minute dans leurs anciens locaux, les quittant accompagnés de tout leur personnel, l’équipe comptant aujourd’hui 11 personnes. « Nous n’avons fermé qu’un jour pour nous retrouver dans un nouvel espace avec sept personnes au comptoir au lieu de deux, et des habitudes de travail différentes. Cela a été très compliqué, mais il y a eu une bonne entente et beaucoup de disponibilité », se rappelle Didier Rouanet. L’espace, avec écrans et tablettes tactiles dès l’entrée pour s’identifier, s’informer, choisir un service (ordonnance, retrait de commande, rendez-vous pour entretien…), un grand spot de parapharmacie, sept comptoirs installés au fond ont pu dérouter aussi… « La plupart des clients étaient agréablement surpris et ont compris notre démarche, mais certains, cherchant à être servis par une tête connue, sont repartis sans attendre et ne sont pas revenus », évoquent les pharmaciens. Sans compter les difficultés inhérentes au démarrage – la gestion de la file d’attente, alors que la clientèle est passée de 90 clients par jour en moyenne à 300 voire 400 en pointe, l’informatique nouvelle, l’automate acquis pour cette ouverture, les génériques des cinq stocks à écluser, des prix à harmoniser.
Une répartition naturelle des compétences
Les tâches, elles, se sont réparties de manière naturelle : Didier Rouanet s’est occupé dès le départ de la gestion du personnel (les collaborateurs ont été reçus dès mai 2014, un par un, pour définir les postes) et de l’emploi du temps. Stéphane Leriche a pris en charge l’informatique et Brigitte Gombert la comptabilité et les factures. Tous se sont répartis les laboratoires par rayon en fonction de ceux qu’ils géraient avant. Les préparateurs très demandeurs de formation s’apprêtent à s’investir dans des spécialités. « Il nous a fallu six mois pour dégrossir, on y voit plus clair », se réjouit Didier Rouanet. Manquent encore, pour Brigitte Gombert, les fiches de poste afin d’optimiser l’organisation et la transmission d’informations. Six mois après l’ouverture, la grande pharmacie du Centre atteint les chiffres prévus, même si elle n’a pas encore reconstitué 100 % du CA des cinq officines. « Nous sommes restés en centre-ville avec un bon emplacement et nous laisserons un outil où des jeunes pourront entrer en achetant des parts. Il y a encore pas mal de choses à améliorer mais nous ne regrettons pas notre choix. »
DATES CLÉS
Brigitte Gombert
1978 Diplôme
1978-84 Adjointe à Tarbes (Hautes-Pyrénées)
1984 1re installation à Guégon (Morbihan)
2004 Cotitulaire à Mazamet
2016 Regroupement grande pharmacie du Centre
Didier Rouanet
1978 Diplôme
1980 1re installation à Mazamet
2016 Regroupement grande pharmacie du Centre
Stéphane Leriche
2000 Doctorat d’Etat (après 10 ans dans l’industrie chez Roche et Pierre Fabre)
2006 1re installation à Mazamet
2016 Regroupement grande pharmacie du Centre
ENVIE DE VOUS LANCER ?
Avantages
– Participer à un projet enthousiasmant.
– Pérenniser un outil de travail.
– Travailler en équipe.
– Compenser la perte de responsabilité unique par ce qu’apporte à l’exercice une structure plus conséquente.
– Améliorer ses capacités de formation.
– Disposer d’un personnel plus nombreux et formé qui participe de la satisfaction des clients.
– Proposer plus de choix et plus de compétence.
– Offrir une meilleure politique de prix.
– A l’approche de la retraite, une perspective de récupérer l’investissement plus aisée qu’avec une petite structure.
Inconvénients
– Quitter son chez-soi et sortir de sa zone de confort.
– Perdre le pouvoir de décision du titulaire unique.
– La difficulté de trouver rapidement le bon mode d’organisation.
– Le travail énorme et les difficultés à surmonter pour mettre en place une telle structure.
– La difficulté à définir les missions du cabinet accompagnant.
Conseils
– Faire un pacte d’associés pour fixer les règles dès le départ.
– Répartir les tâches d’abord entre titulaires.
– En cas de groupements différents pour chacune des officines avant regroupement, les rencontrer pour choisir le plus adapté au projet.
– Se faire accompagner par un professionnel neutre qui rassure, en définissant clairement chaque mission auprès des différents organismes et veiller à chaque détail jusqu’à l’ouverture.
– Cerner les attentes du personnel, rassurer.
– Raisonner en se projetant dans une structure nouvelle.
Démarrées avec l’antenne « cession » du groupement auquel appartenait un pharmacien, les tractations ont cessé au bout de six mois. « Dans les négociations, il faut un tiers extérieur, neutre, à même d’expliquer ce que chacun va y gagner à terme », note Brigitte Gombert. C’est ainsi qu’un cabinet d’Avignon les a accompagnés à toutes les étapes (audit, négociations, faisabilité) jusqu’à l’accord qui a abouti à la signature du compromis de vente en juin 2014. Il s’est aussi chargé des montages qui ont donné lieu à la création d’une SEL avec laquelle les pharmaciens ont pu racheter les éléments de fonds de commerce (clientèle et stocks) des cinq officines et faire les travaux dans le nouveau local.
Regroupement de différences
Ont aussi été dessinés les plans de carrière et de cessions à dix ans pour chacun. « Le but était de constituer une structure avec le plus gros chiffre d’affaires possible pour renforcer ces officines, les valoriser et trouver un montage qui facilite la transmission entre génération sous forme de parts plutôt que de cession de fond », résume Jean-Olivier Defrance, directeur de Co’opt, spécialisé dans le codéveloppement des officines sur leur territoire. « Nos pharmacies n’ont pas été valorisées au mieux sur le moment, chacun a fait des concessions par exemple, sur la compensation proposée en termes de clientèle, confie Brigitte Gombert. Mais nous avons signé un pacte d’associés qui balise notre sortie. »
Le local – un ancien garage Peugeot – se trouve en plein centre-ville, à l’épicentre des cinq pharmacies dont les murs sont désormais à vendre. Les trois titulaires ont travaillé jusqu’à la dernière minute dans leurs anciens locaux, les quittant accompagnés de tout leur personnel, l’équipe comptant aujourd’hui 11 personnes. « Nous n’avons fermé qu’un jour pour nous retrouver dans un nouvel espace avec sept personnes au comptoir au lieu de deux, et des habitudes de travail différentes. Cela a été très compliqué, mais il y a eu une bonne entente et beaucoup de disponibilité », se rappelle Didier Rouanet. L’espace, avec écrans et tablettes tactiles dès l’entrée pour s’identifier, s’informer, choisir un service (ordonnance, retrait de commande, rendez-vous pour entretien…), un grand spot de parapharmacie, sept comptoirs installés au fond ont pu dérouter aussi… « La plupart des clients étaient agréablement surpris et ont compris notre démarche, mais certains, cherchant à être servis par une tête connue, sont repartis sans attendre et ne sont pas revenus », évoquent les pharmaciens. Sans compter les difficultés inhérentes au démarrage – la gestion de la file d’attente, alors que la clientèle est passée de 90 clients par jour en moyenne à 300 voire 400 en pointe, l’informatique nouvelle, l’automate acquis pour cette ouverture, les génériques des cinq stocks à écluser, des prix à harmoniser.
Une répartition naturelle des compétences
Les tâches, elles, se sont réparties de manière naturelle : Didier Rouanet s’est occupé dès le départ de la gestion du personnel (les collaborateurs ont été reçus dès mai 2014, un par un, pour définir les postes) et de l’emploi du temps. Stéphane Leriche a pris en charge l’informatique et Brigitte Gombert la comptabilité et les factures. Tous se sont répartis les laboratoires par rayon en fonction de ceux qu’ils géraient avant. Les préparateurs très demandeurs de formation s’apprêtent à s’investir dans des spécialités. « Il nous a fallu six mois pour dégrossir, on y voit plus clair », se réjouit Didier Rouanet. Manquent encore, pour Brigitte Gombert, les fiches de poste afin d’optimiser l’organisation et la transmission d’informations. Six mois après l’ouverture, la grande pharmacie du Centre atteint les chiffres prévus, même si elle n’a pas encore reconstitué 100 % du CA des cinq officines. « Nous sommes restés en centre-ville avec un bon emplacement et nous laisserons un outil où des jeunes pourront entrer en achetant des parts. Il y a encore pas mal de choses à améliorer mais nous ne regrettons pas notre choix. »
DATES CLÉS
Brigitte Gombert
1978 Diplôme
1978-84 Adjointe à Tarbes (Hautes-Pyrénées)
1984 1re installation à Guégon (Morbihan)
2004 Cotitulaire à Mazamet
2016 Regroupement grande pharmacie du Centre
Didier Rouanet
1978 Diplôme
1980 1re installation à Mazamet
2016 Regroupement grande pharmacie du Centre
Stéphane Leriche
2000 Doctorat d’Etat (après 10 ans dans l’industrie chez Roche et Pierre Fabre)
2006 1re installation à Mazamet
2016 Regroupement grande pharmacie du Centre
ENVIE DE VOUS LANCER ?
Avantages
– Participer à un projet enthousiasmant.
– Pérenniser un outil de travail.
– Travailler en équipe.
– Compenser la perte de responsabilité unique par ce qu’apporte à l’exercice une structure plus conséquente.
– Améliorer ses capacités de formation.
– Disposer d’un personnel plus nombreux et formé qui participe de la satisfaction des clients.
– Proposer plus de choix et plus de compétence.
– Offrir une meilleure politique de prix.
– A l’approche de la retraite, une perspective de récupérer l’investissement plus aisée qu’avec une petite structure.
Inconvénients
– Quitter son chez-soi et sortir de sa zone de confort.
– Perdre le pouvoir de décision du titulaire unique.
– La difficulté de trouver rapidement le bon mode d’organisation.
– Le travail énorme et les difficultés à surmonter pour mettre en place une telle structure.
– La difficulté à définir les missions du cabinet accompagnant.
Conseils
– Faire un pacte d’associés pour fixer les règles dès le départ.
– Répartir les tâches d’abord entre titulaires.
– En cas de groupements différents pour chacune des officines avant regroupement, les rencontrer pour choisir le plus adapté au projet.
– Se faire accompagner par un professionnel neutre qui rassure, en définissant clairement chaque mission auprès des différents organismes et veiller à chaque détail jusqu’à l’ouverture.
– Cerner les attentes du personnel, rassurer.
– Raisonner en se projetant dans une structure nouvelle.
Ont aussi été dessinés les plans de carrière et de cessions à dix ans pour chacun. « Le but était de constituer une structure avec le plus gros chiffre d’affaires possible pour renforcer ces officines, les valoriser et trouver un montage qui facilite la transmission entre génération sous forme de parts plutôt que de cession de fond », résume Jean-Olivier Defrance, directeur de Co’opt, spécialisé dans le codéveloppement des officines sur leur territoire. « Nos pharmacies n’ont pas été valorisées au mieux sur le moment, chacun a fait des concessions par exemple, sur la compensation proposée en termes de clientèle, confie Brigitte Gombert. Mais nous avons signé un pacte d’associés qui balise notre sortie. »
Le local – un ancien garage Peugeot – se trouve en plein centre-ville, à l’épicentre des cinq pharmacies dont les murs sont désormais à vendre. Les trois titulaires ont travaillé jusqu’à la dernière minute dans leurs anciens locaux, les quittant accompagnés de tout leur personnel, l’équipe comptant aujourd’hui 11 personnes. « Nous n’avons fermé qu’un jour pour nous retrouver dans un nouvel espace avec sept personnes au comptoir au lieu de deux, et des habitudes de travail différentes. Cela a été très compliqué, mais il y a eu une bonne entente et beaucoup de disponibilité », se rappelle Didier Rouanet. L’espace, avec écrans et tablettes tactiles dès l’entrée pour s’identifier, s’informer, choisir un service (ordonnance, retrait de commande, rendez-vous pour entretien…), un grand spot de parapharmacie, sept comptoirs installés au fond ont pu dérouter aussi… « La plupart des clients étaient agréablement surpris et ont compris notre démarche, mais certains, cherchant à être servis par une tête connue, sont repartis sans attendre et ne sont pas revenus », évoquent les pharmaciens. Sans compter les difficultés inhérentes au démarrage – la gestion de la file d’attente, alors que la clientèle est passée de 90 clients par jour en moyenne à 300 voire 400 en pointe, l’informatique nouvelle, l’automate acquis pour cette ouverture, les génériques des cinq stocks à écluser, des prix à harmoniser.
Une répartition naturelle des compétences
Les tâches, elles, se sont réparties de manière naturelle : Didier Rouanet s’est occupé dès le départ de la gestion du personnel (les collaborateurs ont été reçus dès mai 2014, un par un, pour définir les postes) et de l’emploi du temps. Stéphane Leriche a pris en charge l’informatique et Brigitte Gombert la comptabilité et les factures. Tous se sont répartis les laboratoires par rayon en fonction de ceux qu’ils géraient avant. Les préparateurs très demandeurs de formation s’apprêtent à s’investir dans des spécialités. « Il nous a fallu six mois pour dégrossir, on y voit plus clair », se réjouit Didier Rouanet. Manquent encore, pour Brigitte Gombert, les fiches de poste afin d’optimiser l’organisation et la transmission d’informations. Six mois après l’ouverture, la grande pharmacie du Centre atteint les chiffres prévus, même si elle n’a pas encore reconstitué 100 % du CA des cinq officines. « Nous sommes restés en centre-ville avec un bon emplacement et nous laisserons un outil où des jeunes pourront entrer en achetant des parts. Il y a encore pas mal de choses à améliorer mais nous ne regrettons pas notre choix. »
DATES CLÉS
Brigitte Gombert
1978 Diplôme
1978-84 Adjointe à Tarbes (Hautes-Pyrénées)
1984 1re installation à Guégon (Morbihan)
2004 Cotitulaire à Mazamet
2016 Regroupement grande pharmacie du Centre
Didier Rouanet
1978 Diplôme
1980 1re installation à Mazamet
2016 Regroupement grande pharmacie du Centre
Stéphane Leriche
2000 Doctorat d’Etat (après 10 ans dans l’industrie chez Roche et Pierre Fabre)
2006 1re installation à Mazamet
2016 Regroupement grande pharmacie du Centre
ENVIE DE VOUS LANCER ?
Avantages
– Participer à un projet enthousiasmant.
– Pérenniser un outil de travail.
– Travailler en équipe.
– Compenser la perte de responsabilité unique par ce qu’apporte à l’exercice une structure plus conséquente.
– Améliorer ses capacités de formation.
– Disposer d’un personnel plus nombreux et formé qui participe de la satisfaction des clients.
– Proposer plus de choix et plus de compétence.
– Offrir une meilleure politique de prix.
– A l’approche de la retraite, une perspective de récupérer l’investissement plus aisée qu’avec une petite structure.
Inconvénients
– Quitter son chez-soi et sortir de sa zone de confort.
– Perdre le pouvoir de décision du titulaire unique.
– La difficulté de trouver rapidement le bon mode d’organisation.
– Le travail énorme et les difficultés à surmonter pour mettre en place une telle structure.
– La difficulté à définir les missions du cabinet accompagnant.
Conseils
– Faire un pacte d’associés pour fixer les règles dès le départ.
– Répartir les tâches d’abord entre titulaires.
– En cas de groupements différents pour chacune des officines avant regroupement, les rencontrer pour choisir le plus adapté au projet.
– Se faire accompagner par un professionnel neutre qui rassure, en définissant clairement chaque mission auprès des différents organismes et veiller à chaque détail jusqu’à l’ouverture.
– Cerner les attentes du personnel, rassurer.
– Raisonner en se projetant dans une structure nouvelle.
Démarrées avec l’antenne « cession » du groupement auquel appartenait un pharmacien, les tractations ont cessé au bout de six mois. « Dans les négociations, il faut un tiers extérieur, neutre, à même d’expliquer ce que chacun va y gagner à terme », note Brigitte Gombert. C’est ainsi qu’un cabinet d’Avignon les a accompagnés à toutes les étapes (audit, négociations, faisabilité) jusqu’à l’accord qui a abouti à la signature du compromis de vente en juin 2014. Il s’est aussi chargé des montages qui ont donné lieu à la création d’une SEL avec laquelle les pharmaciens ont pu racheter les éléments de fonds de commerce (clientèle et stocks) des cinq officines et faire les travaux dans le nouveau local.
Regroupement de différences
Ont aussi été dessinés les plans de carrière et de cessions à dix ans pour chacun. « Le but était de constituer une structure avec le plus gros chiffre d’affaires possible pour renforcer ces officines, les valoriser et trouver un montage qui facilite la transmission entre génération sous forme de parts plutôt que de cession de fond », résume Jean-Olivier Defrance, directeur de Co’opt, spécialisé dans le codéveloppement des officines sur leur territoire. « Nos pharmacies n’ont pas été valorisées au mieux sur le moment, chacun a fait des concessions par exemple, sur la compensation proposée en termes de clientèle, confie Brigitte Gombert. Mais nous avons signé un pacte d’associés qui balise notre sortie. »
Le local – un ancien garage Peugeot – se trouve en plein centre-ville, à l’épicentre des cinq pharmacies dont les murs sont désormais à vendre. Les trois titulaires ont travaillé jusqu’à la dernière minute dans leurs anciens locaux, les quittant accompagnés de tout leur personnel, l’équipe comptant aujourd’hui 11 personnes. « Nous n’avons fermé qu’un jour pour nous retrouver dans un nouvel espace avec sept personnes au comptoir au lieu de deux, et des habitudes de travail différentes. Cela a été très compliqué, mais il y a eu une bonne entente et beaucoup de disponibilité », se rappelle Didier Rouanet. L’espace, avec écrans et tablettes tactiles dès l’entrée pour s’identifier, s’informer, choisir un service (ordonnance, retrait de commande, rendez-vous pour entretien…), un grand spot de parapharmacie, sept comptoirs installés au fond ont pu dérouter aussi… « La plupart des clients étaient agréablement surpris et ont compris notre démarche, mais certains, cherchant à être servis par une tête connue, sont repartis sans attendre et ne sont pas revenus », évoquent les pharmaciens. Sans compter les difficultés inhérentes au démarrage – la gestion de la file d’attente, alors que la clientèle est passée de 90 clients par jour en moyenne à 300 voire 400 en pointe, l’informatique nouvelle, l’automate acquis pour cette ouverture, les génériques des cinq stocks à écluser, des prix à harmoniser.
Une répartition naturelle des compétences
Les tâches, elles, se sont réparties de manière naturelle : Didier Rouanet s’est occupé dès le départ de la gestion du personnel (les collaborateurs ont été reçus dès mai 2014, un par un, pour définir les postes) et de l’emploi du temps. Stéphane Leriche a pris en charge l’informatique et Brigitte Gombert la comptabilité et les factures. Tous se sont répartis les laboratoires par rayon en fonction de ceux qu’ils géraient avant. Les préparateurs très demandeurs de formation s’apprêtent à s’investir dans des spécialités. « Il nous a fallu six mois pour dégrossir, on y voit plus clair », se réjouit Didier Rouanet. Manquent encore, pour Brigitte Gombert, les fiches de poste afin d’optimiser l’organisation et la transmission d’informations. Six mois après l’ouverture, la grande pharmacie du Centre atteint les chiffres prévus, même si elle n’a pas encore reconstitué 100 % du CA des cinq officines. « Nous sommes restés en centre-ville avec un bon emplacement et nous laisserons un outil où des jeunes pourront entrer en achetant des parts. Il y a encore pas mal de choses à améliorer mais nous ne regrettons pas notre choix. »
DATES CLÉS
Brigitte Gombert
1978 Diplôme
1978-84 Adjointe à Tarbes (Hautes-Pyrénées)
1984 1re installation à Guégon (Morbihan)
2004 Cotitulaire à Mazamet
2016 Regroupement grande pharmacie du Centre
Didier Rouanet
1978 Diplôme
1980 1re installation à Mazamet
2016 Regroupement grande pharmacie du Centre
Stéphane Leriche
2000 Doctorat d’Etat (après 10 ans dans l’industrie chez Roche et Pierre Fabre)
2006 1re installation à Mazamet
2016 Regroupement grande pharmacie du Centre
ENVIE DE VOUS LANCER ?
Avantages
– Participer à un projet enthousiasmant.
– Pérenniser un outil de travail.
– Travailler en équipe.
– Compenser la perte de responsabilité unique par ce qu’apporte à l’exercice une structure plus conséquente.
– Améliorer ses capacités de formation.
– Disposer d’un personnel plus nombreux et formé qui participe de la satisfaction des clients.
– Proposer plus de choix et plus de compétence.
– Offrir une meilleure politique de prix.
– A l’approche de la retraite, une perspective de récupérer l’investissement plus aisée qu’avec une petite structure.
Inconvénients
– Quitter son chez-soi et sortir de sa zone de confort.
– Perdre le pouvoir de décision du titulaire unique.
– La difficulté de trouver rapidement le bon mode d’organisation.
– Le travail énorme et les difficultés à surmonter pour mettre en place une telle structure.
– La difficulté à définir les missions du cabinet accompagnant.
Conseils
– Faire un pacte d’associés pour fixer les règles dès le départ.
– Répartir les tâches d’abord entre titulaires.
– En cas de groupements différents pour chacune des officines avant regroupement, les rencontrer pour choisir le plus adapté au projet.
– Se faire accompagner par un professionnel neutre qui rassure, en définissant clairement chaque mission auprès des différents organismes et veiller à chaque détail jusqu’à l’ouverture.
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