Zolpidem : statut de stupéfiant

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Publié le 11 février 2017
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« En effet, pour ce type de produit, il est plus souvent question de vouloir rendre service, au point d’être dans l’illégalité par excès de complaisance, que d’une démarche mercantile. Face à un patient « accro » à son somnifère, la situation est parfois bien délicate, et même si cela peut paraître comme une faiblesse de céder ou de trouver un arrangement sur la façon de prescrire, c’est compréhensible. Il y a la loi et il y a l’humain… »

Actualité publiée le 10 janvier 2017 sur lemoniteurdespharmacies.fr

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