Antibiotiques : des pénalités pour les industriels si les conditionnements ne correspondent pas aux posologies

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Publié le 5 octobre 2019 | modifié le 8 septembre 2025
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« Cette menace de pénalités, ça ne correspond à rien de sérieux pour les labos, heureusement : avant d’être sur notre comptoir, il y a les essais cliniques, puis l’attribution de l’AMM, première occasion de discuter sur les dosages et la durée du traitement. Puis la demande du remboursement Sécu, où on peut encore revoir le conditionnement pour arriver à un accord CEPS-labos-Sécu. Mais il faut bien nourrir un peu les médias sur ce sujet, n’est-ce pas ? »

« Pour ce que j’en vois, les conditionnements antibiotiques les plus courants sont adaptés, ce sont les posologies prescrites qui sont fantaisistes […] et le suivi des patients aléatoire : « J’ai arrêté au bout de 2 jours, ça me dégoûtait », « ça allait mieux, j’ai arrêté » malgré les recommandations au comptoir. Mais c’est une hypocrisie de plus pour nous imposer dans 1 an ou 2 la délivrance au comprimé. Déjà, imposer les Trod en cabinet avant toute prescription d’antibiotiques et un Trod bien fait, pas juste en frottant un intérieur de joue comme relaté trop souvent par les patients qui se retrouvent avec une gorge couverte de points blancs, des ganglions et de la fièvre avec une fin de non-recevoir pour des antibios… »

Actualité publiée le 1 er   octobre 2019

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