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« Deux tiers des centres commerciaux du pays sont aujourd’hui fermés »
En allongeant la liste des centres commerciaux contraints à la fermeture à ceux de plus de 10 000 m² dans les 23 départements dits « sous surveillance renforcée » et de plus de 5 000 m² dans le Pas-de-Calais, ainsi que dans la région niçoise, ce sont près des deux tiers des centres commerciaux qui ont tiré le rideau depuis le samedi 6 mars 2021. A l’exception des officines et des commerces alimentaires qui restent ouverts à l’intérieur de centres commerciaux vidés de leurs clients. Gontran Thüring, délégué général du Conseil national des centres commerciaux (CNCC), fait le point sur les conséquences de ces nouvelles restrictions sanitaires sur le commerce. Au sens large.
Combien de centres commerciaux sont désormais fermés ?
G.T. : Cette nouvelle mesure représente la fermeture de 136 centres commerciaux (en plus des 420 précédemment fermés, soit 556 sites fermés sur un total de 838 ) et de 6000 boutiques, en plus des 25 000 précédemment fermées. Près des deux tiers des centres commerciaux du pays sont aujourd’hui fermés.
Comment les commerçants vivent ce nouveau tour de vis ?
G.T. : Une nouvelle fois, le commerce est pénalisé sans raison objective. Aucun centre n’ayant constitué un cluster depuis le début de la crise sanitaire. Nous regrettons aussi que ces décisions de fermeture soient toujours annoncées avec un préavis de 24 h.
De nombreuses pharmacies de centre commercial se plaignent du trafic en berne. A quelles démarches peuvent-elles avoir recours ?
G.T. : Conformément à la demande du gouvernement, les propriétaires/gestionnaires de centres commerciaux doivent laisser libre l’accès aux magasins vendant des produits alimentaires et pharmaceutiques. Comme les « locomotives », que constituent les grandes et moyennes surfaces alimentaires, demeurent ouvertes, les pharmacies bénéficient toujours de leur pouvoir d’attraction. Il revient, le cas échéant, à chaque officine de négocier avec son bailleur, pour obtenir une réduction éventuelle de ses charges locatives au regard de la perte de son chiffre d’affaires.
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