Autotests en pharmacie le 12 avril* : des précisions sur le dernier-né

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– Les autotests fonctionnent selon le principe des tests antigéniques déjà utilisés à l’officine, mais avec prélèvement nasal et non nasopharyngé (tests antigéniques) et encore moins salivaires (non autorisés à l’officine).

– Les dispositifs disponibles sur le marché doivent disposer d’un marquage CE et satisfaire aux critères édictés par la Haute Autorité de santé (HAS) : sensibilité ≥ 80 % et spécificité ≥ 99 %. Dans le cas où un fabricant n’aurait pas achevé sa procédure de marquage de conformité européenne (CE), l’Agence nationale de sécurité des médicaments et des produits de santé (ANSM) peut attribuer des dérogations permettant une mise sur le marché rapide sur la base du cahier des charges publié. Parallèlement, les fabricants devront continuer leur procédure afin d’obtenir leur marquage CE. La liste des fabricants homologués est publiée et actualisée sur le site du ministère des Solidarités et de la Santé : covid-19.sante.gouv.fr/tests.

– Quelle cible ? Quel remboursement ? La HAS a rendu un avis favorable pour l’utilisation des autotests antigéniques avec prélèvement nasal chez les plus de 15 ans asymptomatiques dans certaines indications, notamment dans le cadre de la sphère privée. Le remboursement pour certaines catégories de population (travailleurs sociaux, auxiliaires de vie, aidants familiaux, etc.) n’est pas confirmé.

* Le texte réglementaire autorisant la vente des autotests en officine n’était pas publié le mercredi 7 avril.

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