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Un suivi officinal bien en peine
C’est effectif depuis le 29 septembre 2016. La durée de conservation dans le dossier pharmaceutique des données relatives aux vaccins délivrés en officine (DP-vaccins) passe de 4 mois à 21 ans, a annoncé Isabelle Adenot, présidente du Conseil national de l’ordre des pharmaciens. On peut toutefois regretter l’impossibilité d’enregistrer les vaccins reçus antérieurement et l’absence de projet pour relier le DP-vaccins au carnet vaccinal électronique, un registre des vaccins administrés que le patient peut créer sur Internet et auquel il a accès partout et à tout moment. Isabelle Adenot, qui milite pour expérimenter la vaccination à l’officine, a souligné le 6 octobre lors des entretiens de Bichat l’épineuse question des ruptures. « Hier, un vaccin sur quatre, plus exactement 23,8 %, était en rupture d’approvisionnement, avec une durée de rupture de 100 jours en moyenne. Lorsqu’un prescripteur a fait l’effort de convaincre, si nous ne pouvons pas fournir les vaccins, cela décourage les plus convaincus. »
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