Onagrine Solaire

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Publié le 29 mars 2003
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L’apparition de lucite estivale bénigne est liée aux UVA générateurs de radicaux libres. Afin de prévenir ces petits boutons et démangeaisons, la gamme Onagrine Solaire s’enrichit d’un gel protecteur solaire, sans parfum. Composé d’antiradicalaires puissants, ce soin revendique bloquer près de 90 % des UVA et absorbe une partie des UVB grâce à son indice IP 15.

La gamme accueille aussi deux soins non parfumés à la fois pour le visage et le corps : une crème photoprotection extrême IP 60 et un gel réparateur après-soleil. Ce dernier procure rapidement une sensation de fraîcheur.

– La cible : les peaux hypersensibles, en prévention des photodermatoses ou dans des conditions extrêmes d’ensoleillement. Le gel IP 15 convient notamment en cas de lucite. Recommander la crème IP 60 dans le cas de cicatrices, de chloasma, après un peeling et un traitement au laser.

– Les actifs : l’alphaglucosylrutine associée à la vitamine E, dans le gel IP 15 et l’après-soleil, apporte une action antiradicalaire puissante.

Le butylméthoxydibenzoylméthane du gel IP 15 absorbe une partie des UVA.

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Dans la crème IP 60, le Tinosorb-S combiné à des filtres minéraux renforce la protection UVA/UVB.

– La texture : deux gels-crèmes et une crème fluide.

– Le mode d’emploi : renouveler toutes les deux heures l’application d’une photoprotection solaire (gel IP 15, crème IP 60). Utiliser le gel réparateur après l’exposition au soleil.

FICHE TECHNIQUE

– Gel solaire IP 15, tube de 100 ml, PAHT : 10,02 Euro(s), ACL : 780 222.8.

– Gel réparateur après-soleil, flacon de 150 ml, PAHT : 10,02 Euro(s), ACL : 780 221.1.

– Crème protection extrême IP 60, tube de 100 ml, PAHT : 10,02 Euro(s), ACL : 780 245.1.

Eucérin : 01 64 87 30 00.