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Dispensation protocolisée : elle ne verra pas le printemps
Les premières dispensations protocolisées ciblées sur la cystite et sur les douleurs aiguës de la gorge chez l’adulte ne débuteront pas, comme prévu, en avril prochain, et sont repoussées de plusieurs mois, voire reportées à l’année prochaine, a-t-on appris aux 13e rencontres de l’officine qui se sont déroulées du 29 février au 2 mars à Paris.
Dans ces deux pathologies, les protocoles instruits par la Haute Autorité de santé (HAS) ne sont pas proches de la réalité officinale et ne sont pas applicables en l’état. De plus, comme il s’agit de protocoles de coopération, le pharmacien ne peut faire de la dispensation protocolisée que dans le cadre d’un exercice coordonné des soins. Compte tenu de cette condition sine qua non, « seulement 1 % des pharmacies (voire une !) peuvent en faire à ce jour », signale Philippe Besset, président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF), citant parmi les rares exemples de pharmacies autorisées, une officine située dans l’Ain intégrée à une maison de santé pluridisciplinaire. « Ces deux premiers protocoles ne sont pas satisfaisants et doivent donc être améliorés. Ce sont pour l’instant des éléments d’étapes dans le cadre d’une évolution des nouvelles missions du pharmacien qu’il convient de cranter », explique-t-il.
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