Six protocoles de dispensation pharmaceutique en urgence

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Publié le 21 septembre 2019 | modifié le 11 septembre 2025
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Le Pacte de refondation des urgences de la ministre de la Santé Agnès Buzyn a donné un coup d’accélérateur à la dispensation protocolisée, qui autorise le pharmacien à délivrer sans ordonnance et dans certaines conditions des médicaments à prescription obligatoire. Six protocoles prioritaires seront proposés d’emblée avec, selon la volonté de la ministre, une sortie prévue avant la fin de l’année 2019. Si les 6 maladies concernées sont encore inconnues, la cystite et les douleurs dentaires semblent en tête de liste, au vu des débats parlementaires sur le sujet. Les soins des petites plaies, proposés par l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO), pourraient également faire partie des sujets prioritaires.

Il reste une autre inconnue : la rémunération du pharmacien dispensateur. Une indemnité de déplacement de 25 € après minuit, comme pour les médecins, a été soufflée par la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF). L’Assurance maladie n’est pas à l’œuvre sur ce dossier mais le sera «  si la dispensation de ces nouveaux médicaments en officine justifie une rémunération adéquate   », selon les propres mots du patron de la Sécu, Nicolas Revel.

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