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Temps partiel : la réforme crispe le patronat
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A partir du 1er juillet prochain, les entreprises ne pourront plus embaucher des salariés avec des contrats de travail de moins de 24 heures par semaine, sauf accord collectif prévoyant une durée moins contraignante.
Dans les colonnes du quotidien Le Figaro en date du 5 juin dernier, le patron de la fédération des dirigeants des TPE et PME, Jean-François Roubaud, fustige « une mesure imbécile qui risque de casser des emplois ».
Pas certain que le gouvernement soit sensible aux sirènes des chefs d’entreprises. Jeudi 5 juin au matin, le ministre des finances Michel Sapin, a déclaré en avoir assez « des patrons rechigneux », tout en soulignant « rechigneux, ça rime assez bien avec … ». Sans le citer, Michel Sapin vise directement Geoffroy Roux de Bézieux, le numéro deux du syndicat patronal Medef.
En pharmacie, cette durée minimale de 24 heures n’a pas été aménagée faute d’accord de branche. Une dernière chance est donnée aux partenaires sociaux de trouver un terrain d’entente à l’occasion de la prochaine commission mixte paritaire qui se tiendra le 3 juillet prochain.
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