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Cancer : surmortalité… et surcotisations
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Publié le 29 avril 2006
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Selon l’INSERM, 2 personnes sur 100 ayant eu un cancer 9 ans auparavant mourront dans l’année de ses suites, entre 0,2 % et 9,67 % selon la localisation de la tumeur. Entre la 2e et la 3e année, la surmortalité est de 10 % chez les hommes et 7 % chez les femmes. La FFSA a calculé dans la foulée qu’une surmortalité de 2 % pour une personne de 40 ans représentait une multiplication par 10 du risque moyen de décès à cet âge (0,2 %), et qu’il faudrait donc répercuter ce risque sur les cotisations.
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