Réserve hospitalière : Roche réunit officinaux et pharmaciens hospitaliers

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Publié le 16 octobre 2004
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Près de cent cinquante médicaments (anticancéreux, érythropoïétine…) vont sortir de la réserve hospitalière. Dès lors, comment concilier prise en charge du patient et chaîne de dispensation sécurisée ? Afin d’anticiper la sortie en ville de ses molécules, le laboratoire Roche a mis en place des « Ateliers création valeur patient ». Officinaux et pharmaciens hospitaliers ont été réunis au sein de groupes de travail mêlant médecins, infirmières, patients ou psychologues. Objectif : exprimer leurs besoins pour réussir le passage en ville dans l’intérêt du patient.

Côte à côte, pharmaciens de ville et d’hôpital ont débattu de la nécessité d’une formation adéquate mais surtout de l’intérêt de « la création de ponts entre la ville et l’hôpital », insiste Claude Japhet, président de l’UNPF, présent lors de ces ateliers. On y a souligné la nécessité de cohérence des messages, de formation des officinaux, et l’importance de mettre en place une véritable correspondance entre pharmacien hospitalier et officinal (notamment à la sortie des produits).

Pour Bernard Charles, pharmacien, ex-député et chargé de mission auprès du ministre de la Santé : « C’est un beau défi pour tous les pharmaciens et une valorisation de l’officine qui est devenue crédible. »

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