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Maladie de Parkinson : briser les idées reçues pour mieux agir
Malgré son expansion rapide, la maladie de Parkinson reste mal comprise. France Parkinson dévoile les enseignements d’un sondage national et lance une mobilisation pour faire évoluer les perceptions et alerter sur cet enjeu majeur de santé publique.
À l’occasion de la Journée mondiale de la maladie de Parkinson, célébrée le 11 avril, France Parkinson tire la sonnette d’alarme. Malgré une progression fulgurante qui en fait la maladie neurologique à la croissance la plus rapide au monde, Parkinson reste encore largement méconnue et sous-estimée. Une situation préoccupante alors que plus de 270 000 personnes vivent aujourd’hui avec la maladie en France et que ce chiffre pourrait plus que doubler d’ici 2050.
Un sondage révélateur d’idées reçues persistantes
Les résultats du sondage mené par l’institut Viavoice auprès de 1 000 personnes mettent en lumière un paradoxe frappant : si 99 % des Français déclarent connaître la maladie de Parkinson, leur compréhension de la pathologie reste très approximative. L’image de la maladie demeure largement réduite aux tremblements, alors qu’un tiers des patients n’en présentent pas. Les symptômes les plus fréquents et les plus invalidants — lenteur des mouvements et rigidité — sont très peu identifiés.
La confusion avec la maladie d’Alzheimer reste forte : 4 répondants sur 10 associent la maladie de Parkinson à des troubles de la mémoire ou de l’orientation. Enfin, la maladie est encore largement perçue comme rare et réservée aux personnes âgées, bien qu’un patient sur cinq soit diagnostiqué avant 65 ans.
Des actions pour changer le regard sur la maladie
Face à ces constats, France Parkinson entend mobiliser largement. Une campagne de sensibilisation déployée depuis le 1er avril vise à révéler le véritable visage de la pathologie : une maladie grave, incurable, aux conséquences lourdes sur la vie quotidienne.
Parallèlement, plus de 60 événements seront organisés partout en France entre le 11 avril et le 18 mai. Ces temps d’échange et de pédagogie, ouverts au grand public, ont pour objectif de favoriser une prise de conscience collective. Car, pour l’association, changer le regard sur la maladie de Parkinson, c’est déjà faire avancer sa reconnaissance comme enjeu majeur de santé publique.
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